Comment les droits de douane pourraient façonner le marché immobilier canadien en 2025

Le Canada et les États-Unis ont toujours entretenu une relation économique étroite, mais les droits de douane ont le don de brasser les choses, ce qui n’est pas toujours une mauvaise chose. Quand ces barrières commerciales s’élèvent, elles provoquent un effet d’entraînement dans toute l’économie, y compris dans le marché immobilier. Des coûts plus élevés pour les matériaux de construction importés font monter les prix de la construction, ce qui finit par toucher l’abordabilité du logement. La vraie question ne porte pas seulement sur le commerce : elle porte sur la façon dont ces politiques détermineront où et comment les Canadiens vivent. J’ai ajouté quelques liens dans l’article pour mieux comprendre. J’ai beaucoup appris en préparant celui-ci.

Les droits de douane et leur influence sur l’immobilier canadien

Les droits de douane peuvent sembler un sujet de politique qu’il vaut mieux laisser aux économistes, mais leurs effets se font sentir beaucoup plus près de chez nous, littéralement. Quand des matériaux de construction clés comme le bois d’œuvre et l’acier deviennent plus chers en raison de différends commerciaux, toute l’industrie du logement subit de la pression. En examinant l’évolution de ces politiques, nous pouvons mieux comprendre leur effet sur l’immobilier et ce qui nous attend en 2025.

Que sont les droits de douane, et pourquoi sont-ils importants ?

Au fond, les droits de douane sont des taxes imposées sur les biens importés. Il en existe deux grands types :

Droits spécifiques : des montants fixes sur certains biens, comme 50 $ la tonne d’acier importé.

Droits ad valorem : des taxes calculées en pourcentage, comme des frais de 10 % sur le bois d’œuvre importé.

Même s’ils visent à protéger les industries nationales, les droits de douane font souvent grimper les coûts des constructeurs, ce qui finit par se répercuter sur les acheteurs et les locataires.

Retour en arrière : comment les droits sur le bois d’œuvre et l’acier ont façonné l’immobilier

Le Canada a connu sa part de batailles tarifaires, particulièrement au sujet de deux grands matériaux de construction : le bois d’œuvre résineux et l’acier.

Le différend sur le bois d’œuvre résineux

Le différend canado-américain sur le bois d’œuvre résineux dure depuis des décennies. Tout récemment, en 2024, les États-Unis ont fait passer les droits de 8,05 % à 14,54 %. Cela a ajouté des milliards de dollars en coûts aux exportations canadiennes et fait grimper le prix des matériaux de construction. Quand le prix du bois d’œuvre monte, le prix des maisons monte aussi : c’est aussi simple que ça.

Pour approfondir ce différend toujours en cours, vous pouvez consulter Canada–United States softwood lumber dispute.

Les droits sur l’acier et leur effet sur la construction

L’acier est un autre acteur clé de l’industrie immobilière. À l’époque de Trump, nous avons vu des droits de 25 % sur l’acier canadien. Ces coûts plus élevés ont forcé les promoteurs à trouver des solutions de rechange ou à absorber des hausses de budget massives. Aujourd’hui encore, la fluctuation du prix de l’acier rend la planification difficile pour les constructeurs.

Pour en savoir plus sur les effets de ces droits au cours d’années charnières, consultez Impacts of Tariffs on Canadian Residential Construction.

Ces batailles passées sont un signal d’avertissement pour ce qui se passe maintenant et ce qui reste à venir.

L’Accord Canada–États-Unis–Mexique : une arme à double tranchant

L’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM) devait apporter de la stabilité aux relations commerciales. S’il a contribué à simplifier certains processus, il n’a pas empêché l’imposition de nouveaux droits de douane. Les hausses de 2024, par exemple, ont tout de même frappé fort malgré l’accord commercial.

Pour en savoir plus sur l’accord lui-même, consultez United States-Mexico-Canada Agreement.

Pour l’immobilier, cela signifie que le coût des matériaux demeure imprévisible, ce qui force les constructeurs, les investisseurs et les acheteurs à composer avec un paysage en constante évolution.

Les droits de douane en 2025 : que se passe-t-il maintenant ?

Avec une nouvelle ronde de droits de douane américains en 2025, la tension monte de nouveau. Des droits de 25 % sur les biens canadiens, y compris le bois d’œuvre résineux, les produits énergétiques et l’acier, secouent le marché.

Les secteurs qui en ressentent les effets

Bois d’œuvre résineux : une part massive des importations américaines, mais les nouveaux droits signifient des coûts plus élevés pour les constructeurs, au Canada comme aux États-Unis.

Énergie : les droits sur le pétrole brut et le gaz naturel rendent la fabrication et la construction encore plus coûteuses.

Avec ces coûts supplémentaires, nous voyons déjà les effets se répercuter sur les acheteurs, les locataires et les investisseurs.

Pour plus de détails sur l’application de ces droits, vous pouvez consulter la liste canadienne des produits visés par les contre-mesures tarifaires.

De combien les prix augmentent-ils ?

Comme les droits de douane font grimper le coût des matériaux, les prix de la construction suivent. Voici ce qui se passe :

Prix du bois d’œuvre résineux : en forte hausse, ce qui ajoute en moyenne 4 900 $ par maison unifamiliale.

Acier et cloisons sèches : des matériaux essentiels qui coûtent maintenant encore plus cher à importer, ce qui force les constructeurs à refiler les coûts aux acheteurs.

Effet global : le prix des maisons neuves pourrait augmenter de 7 500 $ à 10 000 $ par unité en raison de ces seuls droits de douane.

Pour en savoir plus à ce sujet, vous pouvez lire Canada-Mexico Tariffs & Rising Material Costs.

Si vous êtes acheteur en 2025, vous ressentez peut-être déjà les effets de ces hausses de coûts.

La Colombie-Britannique : une étude de cas de l’effet des droits de douane

La Colombie-Britannique a été particulièrement touchée par ces hausses de prix liées aux droits de douane. Depuis la fin de 2024, la province a connu :

Une baisse de 5 % des ventes de maisons en raison de l’incertitude du marché.

Un recul de 8 % des mises en chantier dans le Grand Vancouver, les promoteurs mettant leurs projets sur pause.

Alors que le prix des maisons grimpe et que l’abordabilité se détériore, ces changements de marché pourraient devenir la norme partout au Canada si les droits de douane restent en place.

La réponse du Canada : riposter avec des contre-mesures tarifaires

En réponse aux politiques commerciales américaines, le Canada a imposé ses propres droits de rétorsion sur les biens américains, touchant des milliards de dollars d’échanges. Même si ces mesures visent à contrer des pratiques déloyales, elles peuvent aussi avoir des conséquences imprévues, surtout pour les industries qui dépendent des importations américaines.

Parmi les groupes les plus touchés

Les constructeurs et les promoteurs, qui font maintenant face à des délais plus longs et à des coûts plus élevés.

Les fournisseurs, qui absorbent les hausses de dépenses ou les refilent à leurs clients.

Les acheteurs, qui finissent par payer la note avec des maisons plus chères.

Pour approfondir les effets d’entraînement dans les différents secteurs, consultez Tariffs Set to Slow Pace of Homebuilding in Canada.

Stratégies pour faire face aux défis tarifaires en immobilier

Même si les droits de douane causent des perturbations, l’industrie s’adapte de façon créative :

1. Diversifier les fournisseurs : les constructeurs regardent au-delà des États-Unis, vers l’Europe, l’Asie et l’Amérique latine, pour s’approvisionner en matériaux.

2. Miser sur les accords de libre-échange : des accords comme le PTPGP et l’AECG ouvrent la porte à d’autres marchés.

3. Investir dans la production nationale : de plus en plus d’entreprises misent sur des matériaux fabriqués au Canada pour réduire leur dépendance aux importations.

4. Adopter la technologie : la construction préfabriquée et d’autres innovations aident à réduire le gaspillage de matériaux et à baisser les coûts.

Ces stratégies n’élimineront pas l’effet des droits de douane du jour au lendemain, mais elles aident l’industrie à rester résiliente. Pour un exemple concret de la façon dont ces stratégies s’appliquent sur le terrain, consultez Strategies for Construction Projects Impacted by Canada-U.S. Tariffs.

Conclusion : ce que cela signifie pour vous

Comme les droits de douane redessinent le marché immobilier en 2025, les acheteurs, les vendeurs et les investisseurs doivent rester informés et s’adapter à ces changements. Si vous songez à acheter, à vendre ou à investir dans le marché d’Ottawa, vous vous posez probablement des questions sur l’effet que ces différends commerciaux pourraient avoir sur vos projets.

C’est là que mon équipe et moi intervenons. Réservez un appel ou envoyez-moi un message privé, et nous verrons ensemble comment vous pouvez naviguer avec confiance dans ce marché en évolution. Que vous ayez besoin d’éclairage sur les prix, les occasions d’investissement ou le bon moment pour faire votre déménagement, nous sommes là pour vous aider.

La meilleure façon de garder une longueur d’avance en immobilier, c’est de rester informé !