La plupart des acheteurs choisissent leur courtier immobilier (REALTOR) de la même façon qu’ils choisissent un entrepreneur sur un dépliant : quelqu’un qu’un ami a mentionné, quelqu’un qui a beaucoup de pancartes dans le quartier, ou celui qui est apparu en premier dans une recherche Google. Sur le marché immobilier d’Ottawa, cette approche peut vous coûter cher. La différence entre un courtier aguerri et expérimenté et un courtier moyen se voit dans le prix que vous payez, dans les conditions qui vous protègent et dans les problèmes de la propriété que vous découvrez avant le jour de clôture plutôt qu’après.
La maison moyenne à Ottawa s’est vendue 692 584 $ en mars 2026, selon l’Ottawa Real Estate Board (OREB). Pour une transaction de cette taille, la connaissance locale, l’habileté à négocier et le jugement de votre courtier ont des conséquences bien réelles en dollars. Ce n’est pas le moment de vous rabattre sur la personne la plus pratique.
En Ontario, tous les professionnels de l’immobilier sont titulaires d’un permis et réglementés par le Real Estate Council of Ontario (RECO) en vertu de la Trust in Real Estate Services Act (TRESA), entrée pleinement en vigueur en décembre 2023. La TRESA a changé la façon dont les courtiers doivent interagir avec les acheteurs en matière de divulgation, de représentation et d’ententes écrites. Avant d’engager qui que ce soit, vous devriez comprendre ce qu’exige la TRESA et vérifier si le courtier à qui vous parlez peut l’expliquer clairement.
Nous avons accompagné des centaines d’acheteurs d’Ottawa dans leur processus d’achat. Ceux qui ont vécu l’expérience la plus fluide ont constamment un point en commun : ils ont pris le temps de vraiment interviewer leur courtier avant de s’engager.
📋 Vous vous préparez à interviewer des courtiers ? Téléchargez notre liste de vérification gratuite (Ottawa REALTOR Interview Checklist) : les 10 questions pour comparer jusqu’à trois courtiers. Obtenez-la sur yourhomeinottawa.ca.
Que devriez-vous demander avant d’engager un courtier immobilier à Ottawa ?
Avant toute conversation, allez sur reco.on.ca et vérifiez le permis du courtier dans le registre public du RECO. Cela prend environ 30 secondes et confirme qu’il détient un permis valide et en règle en Ontario. Une fois cette étape faite, les dix questions suivantes vous diront l’essentiel de ce que vous devez savoir.
Question 1 : Combien d’acheteurs d’Ottawa avez-vous représentés au cours des 12 derniers mois ?
Cette question permet de passer outre les vagues prétentions d’expérience qu’on trouve sur le site Web de chaque courtier. Le volume compte, mais l’actualité de l’expérience aussi. Un courtier titulaire d’un permis depuis 2008 qui a conclu trois transactions avec des acheteurs l’an dernier a une connaissance beaucoup moins à jour du marché qu’une personne titulaire d’un permis depuis 2019 qui en a conclu 24.
Demandez précisément : combien de transactions avec des acheteurs à Ottawa au cours des 12 derniers mois, dans quelles gammes de prix et dans quels quartiers ? Vous voulez un courtier actif dans votre gamme de prix et votre secteur cible en ce moment, pas sur le marché d’il y a cinq ans.
Ce qu’est une bonne réponse : un courtier qui conclut de 12 à 25 transactions avec des acheteurs par année est assez actif pour avoir une connaissance à jour, sans être axé sur le volume au point de déléguer la communication avec ses clients. Des chiffres précis, des quartiers précis, des gammes de prix précises.
Signal d’alarme : des réponses qui portent sur le nombre total d’années de permis ou de vagues affirmations de « centaines de transactions », sans aucune référence à l’activité récente.
Question 2 : Comment gérez-vous les situations d’offres multiples ?
Ottawa est resté en territoire équilibré au début de 2026, mais les situations d’offres multiples se produisent encore régulièrement pour les maisons individuelles bien évaluées partout en ville. La façon dont un courtier vous prépare à un scénario d’offres concurrentes et vous guide à travers celui-ci est l’un des tests les plus clairs de sa compétence.
Demandez-lui de vous expliquer ce qu’il fait avant, pendant et après le soir des offres. Quelles informations recueille-t-il à l’avance sur les autres acheteurs ? Comment structure-t-il votre dépôt et vos conditions pour rendre votre offre concurrentielle sans sacrifier les protections dont vous avez réellement besoin ? Que pense-t-il des clauses d’indexation (escalation clauses) dans le marché actuel d’Ottawa ?
Ce qu’est une bonne réponse : un processus précis et éprouvé. Pas une formule. « Il faut arriver en force », c’est un slogan, pas une stratégie.
Signal d’alarme : un courtier qui vous conseille de retirer vos conditions sans expliquer pourquoi.
Question 3 : Que savez-vous des quartiers d’Ottawa que j’envisage ?
Ottawa est un ensemble de communautés distinctes dont le parc immobilier, la dynamique des prix, les secteurs scolaires, l’accès au transport en commun et les infrastructures diffèrent de façon significative. Un courtier qui connaît vraiment Barrhaven devrait pouvoir distinguer Longfields de Half Moon Bay. Un courtier qui connaît Kanata devrait comprendre l’effet de la proximité des grands employeurs du secteur technologique sur la concurrence dans certaines poches du marché.
Demandez-lui de vous dire quelque chose sur votre secteur cible que vous ne pourriez pas trouver sur un site Web immobilier. Sa réponse vous dira si sa connaissance locale est réelle ou récitée.
Si vous regardez des maisons plus anciennes à Ottawa, construites avant 1980, demandez précisément si le courtier connaît l’argile Leda, une argile marine sensible présente dans de nombreux quartiers d’Ottawa qui peut causer des mouvements de fondation et des tassements inégaux. Un courtier expérimenté d’Ottawa devrait connaître ce terme et savoir quoi surveiller. S’il reste sans réponse, c’est une information significative.
Question 4 : Comment êtes-vous rémunéré, et qu’exige la TRESA ?
En vertu de la Trust in Real Estate Services Act (TRESA) de l’Ontario, les courtiers sont tenus de divulguer par écrit la façon dont ils sont rémunérés avant que vous ne signiez une convention de représentation. Il s’agit d’un changement réglementaire important, entré en vigueur en décembre 2023, qui vise à donner aux acheteurs une transparence complète avant qu’ils ne s’engagent.
Dans la plupart des transactions à Ottawa, le courtier de l’acheteur est rémunéré au moyen de la structure de commission prévue dans le contrat d’inscription du vendeur, ce qui signifie que l’acheteur ne paie pas directement les honoraires de son courtier. Toutefois, la TRESA exige que votre courtier vous explique par écrit s’il existe des scénarios où vous pourriez être responsable de ses honoraires, ce qui peut s’appliquer dans certaines ventes privées ou hors marché.
Ce qu’est une bonne réponse : une explication claire et écrite, remise avant que vous ne signiez une convention de représentation de l’acheteur (Buyer Representation Agreement, ou BRA). L’aisance à expliquer la TRESA indique que le courtier exerce une pratique conforme et à jour.
Signal d’alarme : des réponses verbales vagues sur la rémunération, une attitude dédaigneuse envers les exigences de divulgation, ou un courtier qui semble mal connaître les exigences de la TRESA. Cette loi encadre sa profession depuis plus de deux ans.
Question 5 : Êtes-vous un professionnel de l’immobilier à temps plein ?
Il y a des courtiers à temps partiel dans tous les marchés, et ce n’est pas automatiquement une raison de passer votre chemin. Mais la disponibilité compte. Les bonnes inscriptions à Ottawa peuvent attirer plusieurs offres dans les 48 à 72 heures suivant leur apparition sur le système MLS (Multiple Listing Service). Si votre courtier ne peut pas assister à une visite à court préavis ou joindre rapidement votre courtier hypothécaire à l’approche d’une date limite pour les offres, cela crée un risque réel dans un processus où le temps presse.
Demandez directement : l’immobilier est-il votre occupation principale, et quel pourcentage de vos revenus en provient ?
Ce qu’est une bonne réponse : un professionnel dont l’immobilier est l’activité principale, avec les systèmes et la disponibilité nécessaires pour réagir sans délai aux situations urgentes.
Question 6 : Quel est votre style de communication et quelle est votre disponibilité ?
Certains acheteurs veulent des suivis fréquents et comprendre chaque étape. D’autres préfèrent n’avoir de nouvelles que lorsqu’une action est requise. Aucune de ces préférences n’est mauvaise, mais elle doit correspondre au style de travail naturel de votre courtier. Un décalage à ce chapitre crée de la frustration tout au long du processus.
Demandez-lui comment il communique habituellement : appels, textos ou courriels. Demandez-lui à quelles heures il est joignable. Demandez précisément ce qui se passe s’il n’est pas disponible quand une urgence survient, et qui, dans son équipe ou son agence, prend le relais.
Nous travaillons en équipe, et c’est délibéré. Quand une situation est urgente et que l’un de nous est occupé, nos clients n’attendent jamais une information importante.
Question 7 : Que devrais-je savoir sur les conventions de représentation de l’acheteur en Ontario ?
Depuis décembre 2023, la TRESA exige qu’une convention de représentation de l’acheteur signée soit en place avant qu’un courtier puisse officiellement vous représenter dans une transaction. La BRA précise le territoire géographique visé, les types de propriétés inclus, la durée de la convention et la structure de rémunération. C’est un document juridique.
Un bon courtier devrait pouvoir vous expliquer clairement la BRA, en détailler chaque section et répondre à vos questions sur les dispositions de résiliation. Vous avez parfaitement le droit de la lire attentivement et d’en négocier les modalités avant de la signer.
Méfiez-vous des courtiers qui vous pressent de signer rapidement ou qui ne peuvent pas répondre avec assurance à vos questions à son sujet. En vertu de la TRESA, les courtiers peuvent fournir certains services avant la signature d’une BRA. Un professionnel qui a besoin que vous vous engagiez avant d’avoir eu le temps d’examiner ce que vous signez n’aborde pas la question correctement.
Question 8 : À quels problèmes propres aux propriétés d’Ottawa devrais-je faire attention ?
C’est la question qui distingue les professionnels vraiment locaux des courtiers qui pourraient travailler dans n’importe quelle ville canadienne.
L’argile Leda est une argile marine sensible présente dans certains micro-secteurs d’Ottawa et des environs. Elle cause des mouvements et des tassements des fondations. Les fissures en escalier dans la maçonnerie de brique, les portes qui coincent et les planchers inégaux sont des signes avant-coureurs qui méritent d’être examinés.
Les niveaux de radon à Ottawa sont supérieurs à la moyenne nationale en raison de la géologie locale. Santé Canada considère le radon comme la principale cause du cancer du poumon chez les non-fumeurs au Canada. Même si ce n’est généralement pas courant ni demandé, un test de radon pendant votre période conditionnelle coûte de 150 $ à 200 $, et c’est une option que vous voudrez peut-être envisager selon vos préoccupations de santé et l’emplacement de la propriété.
On trouve de l’isolant de vermiculite dans certaines maisons d’Ottawa construites avant 1990, surtout dans les greniers. La vermiculite provenant de certaines mines à cette époque peut contenir des fibres d’amiante. Si vous voyez un isolant en vrac ressemblant à des petits cailloux, de teinte gris-brun, n’y touchez pas. Un inspecteur qualifié devrait le faire analyser avant tous travaux.
Les fourmis charpentières sont répandues à Ottawa, particulièrement dans les maisons situées près de zones boisées dans l’ouest de la ville et dans les quartiers adjacents à la ceinture de verdure. Une présence active de fourmis charpentières peut signaler des dommages causés par l’humidité dans la charpente de bois.
Un courtier aguerri d’Ottawa connaîtra tous ces éléments sans qu’on ait à le lui rappeler. Posez la question. S’il reste sans réponse sur deux d’entre eux ou plus, son expertise locale est plus mince que ce que laisse croire son marketing.
Question 9 : Comment abordez-vous l’analyse des prix et la stratégie d’offre ?
La capacité de votre courtier à lire les ventes comparables et à les traduire en un prix d’offre efficace est l’une de ses compétences les plus déterminantes. Demandez-lui d’expliquer comment il établirait le prix d’une maison qui vous intéresse avant de rédiger une offre.
Ce qu’est une bonne réponse : une approche méthodique fondée sur des ventes comparables récentes (et non sur des inscriptions actives), des ajustements selon l’état et les caractéristiques, une compréhension de l’effet du nombre de jours sur le marché sur le rapport de force dans la négociation, et une lecture de la motivation du vendeur.
Signal d’alarme : un courtier qui prend le prix demandé comme point de référence. C’est le chiffre du vendeur. Le travail de votre courtier est d’arriver à une valeur indépendante à partir de ventes comparables récentes, puis de vous dire ce que ce chiffre signifie pour votre offre, et non de s’ancrer sur ce que le vendeur a inscrit sur la pancarte.
Question 10 : Pouvez-vous me mettre en contact avec trois acheteurs récents d’Ottawa à qui je pourrais parler ?
Les références sont sous-utilisées par les acheteurs et trop peu offertes par les courtiers. Tout courtier expérimenté et sûr de lui devrait pouvoir fournir trois références d’acheteurs avec qui il a travaillé au cours des six derniers mois, idéalement pour des transactions dans votre gamme de prix et votre secteur cible.
Appelez-les. Demandez comment le courtier communiquait sous pression. Demandez s’il a repéré, pendant l’inspection ou le processus d’offre, quelque chose que l’acheteur n’aurait pas remarqué seul. Demandez s’ils engageraient ce courtier de nouveau.
Cela prend dix minutes et vous en apprend plus que n’importe quelle plateforme d’avis en ligne.
À quels signaux d’alarme faire attention quand vous interviewez un courtier ?
Plusieurs comportements indiquent systématiquement qu’il n’est pas le bon choix.
Il vous presse de signer la BRA avant de répondre à vos questions. Un bon courtier vous laisse le temps de réfléchir et ne vous demande de vous engager qu’une fois que vous vous sentez en confiance.
Il est incapable d’expliquer clairement la TRESA. Cette loi est entrée en vigueur en décembre 2023. Si un courtier ne peut pas expliquer ce qui a changé, il est en retard sur les règles qui encadrent sa propre profession.
Ses réponses sur la rémunération sont vagues ou uniquement verbales. En vertu de la TRESA, la divulgation écrite de la rémunération est obligatoire. Tout ce qui est en deçà constitue une lacune de conformité.
Il n’a aucune référence d’acheteurs récents. Les courtiers expérimentés ont des clients qui seraient heureux de parler en leur nom. S’il ne peut pas en nommer trois des six derniers mois, demandez pourquoi.
Il ne connaît pas l’argile Leda, le radon ni les points d’inspection propres à Ottawa. Ce sont des connaissances locales de base pour quiconque travaille activement dans ce marché.
Comment vérifier le permis d’un courtier immobilier en Ontario ?
Le Real Estate Council of Ontario (RECO) tient un registre public de tous les professionnels de l’immobilier titulaires d’un permis en Ontario. Visitez reco.on.ca et faites une recherche par le nom du courtier ou de son agence. Vous pouvez confirmer que son permis est à jour, actif et en règle. Si ce n’est pas le cas, arrêtez la conversation là.
Cela prend 30 secondes et devrait être la première chose à faire avant toute entrevue avec un courtier.
Foire aux questions sur le choix d’un courtier immobilier à Ottawa
Q : Dois-je signer une convention de représentation de l’acheteur avant de travailler avec un courtier immobilier en Ontario ?
R : Oui. En vertu de la TRESA, les courtiers en Ontario sont tenus d’avoir une convention de représentation de l’acheteur signée avant de pouvoir officiellement vous représenter dans une transaction. Toutefois, ils peuvent répondre à des questions générales et vous faire visiter des propriétés avant la signature de la BRA. Un bon courtier vous expliquera clairement la convention et répondra à toutes vos questions avant de vous demander de vous engager.
Q : Comment le courtier de l’acheteur est-il rémunéré à Ottawa ?
R : Dans la plupart des transactions à Ottawa, le courtier de l’acheteur est rémunéré au moyen de la structure de commission prévue dans le contrat d’inscription du vendeur, ce qui signifie que l’acheteur ne paie pas directement les honoraires de son courtier. Toutefois, la TRESA exige que les courtiers divulguent leur rémunération par écrit avant que vous ne signiez une convention de représentation de l’acheteur. Dans certaines ventes hors marché ou privées, l’acheteur peut être responsable des honoraires. Confirmez toujours ce point par écrit avant de signer.
Q : Qu’est-ce que la TRESA et quel effet a-t-elle sur moi en tant qu’acheteur en Ontario ?
R : La Trust in Real Estate Services Act (TRESA) est la loi ontarienne qui encadre les professionnels de l’immobilier ; elle a remplacé l’ancienne Real Estate and Business Brokers Act en décembre 2023. En vertu de la TRESA, les courtiers doivent divulguer par écrit la façon dont ils sont rémunérés, doivent conclure des conventions de représentation écrites avant d’offrir une représentation officielle, et ont des obligations de diligence précises envers leurs clients. Pour vous, en tant qu’acheteur, cela signifie plus de transparence et plus de documentation que ce que les acheteurs recevaient sous les anciennes règles.
Q : Combien de courtiers devrais-je interviewer avant d’en choisir un ?
R : Nous recommandons de parler à au moins deux courtiers, idéalement trois, avant de vous engager. Rencontrez-les séparément, posez-leur les mêmes questions et comparez la précision et l’assurance de leurs réponses. Portez une attention particulière à la façon concrète dont ils répondent aux questions sur votre secteur cible et votre gamme de prix. Et fiez-vous aussi à votre instinct. Le courant doit passer.
Q : Que signifie le fait qu’un courtier soit inscrit auprès du RECO ?
R : Le Real Estate Council of Ontario (RECO) est l’organisme de réglementation qui délivre les permis à tous les professionnels de l’immobilier en Ontario. L’inscription auprès du RECO signifie que le courtier a satisfait aux exigences de l’Ontario en matière de permis, détient une assurance erreurs et omissions active et est assujetti aux normes de conduite professionnelle du RECO. Vous pouvez vérifier l’inscription de n’importe quel courtier sur reco.on.ca.
Q : Comment vérifier si un courtier immobilier détient un permis en Ontario ?
R : Visitez reco.on.ca et cherchez le nom complet du courtier ou de son agence. Le registre public affiche tous les permis immobiliers actifs en Ontario. Confirmez que le statut est à jour et actif avant votre première rencontre. Si le permis est expiré, suspendu ou introuvable, arrêtez la conversation là.
En résumé
Choisir le bon courtier immobilier à Ottawa est l’une des décisions les plus déterminantes de votre processus d’achat, et elle est régulièrement sous-estimée. Les dix questions ci-dessus sont conçues pour faire ressortir les courtiers qui connaissent Ottawa en particulier, qui exercent de façon transparente en vertu de la TRESA et qui ont un véritable processus pour protéger vos intérêts, de la première visite jusqu’au jour de clôture.
Si vous êtes prêt à amorcer cette conversation, The Campbell-Maric Group serait heureux de figurer sur votre liste d’entrevues. Visitez yourhomeinottawa.ca pour commencer.
📋 Vous prévoyez interviewer des courtiers ? Téléchargez notre liste de vérification gratuite (Ottawa REALTOR Interview Checklist) sur yourhomeinottawa.ca : les 10 questions pour comparer jusqu’à trois courtiers côte à côte.



